Une équipe interne dédiée au sein de la DRHDS a été spécifiquement recrutée pour assurer l’accompagnement collectif et l’accompagnement individuel des personnels.
Rencontre avec Joëlle Vincent, chargée de projet et Claire Chauvelot, chargée d’accompagnement RH pour en savoir plus sur leur parcours et leurs missions.
 

Joëlle Vincent,
chargée de projet

Joelle Vincent

Claire Chauvelot,
chargée d’accompagnement RH

Claire Chauvelot

 

Pouvez- vous vous présenter ?

Intervenir dans les fonctions support découle d’une réorientation professionnelle diplômante, tout en regroupant des missions et des rôles que j’ai déjà exercés au fil d’un parcours autodidacte (et trop varié pour être détaillé ici !), sur des postes de terrain et notamment en responsabilité. Je me suis investie principalement dans l’éducation populaire, guidée par la philanthropie et très attachée à la notion de service public. L’université est un environnement nouveau pour moi, mais la nouveauté et l’adaptation font partie de mes fondamentaux ! Pour autant, je sais que nous réagissons tous différemment face au changement et je suis attentive à prendre en compte cette diversité.  Enfin, j’arrive sur cette mission avec de l’expérience en conduite de projet et déjà une certaine approche de l’intervention RH.

Quelle sera votre mission sur le chantier de la nouvelle organisation ?

Mon rôle est de superviser la mise en œuvre de la nouvelle répartition des compétences au sein des fonctions support de l’Université, en interface avec le prestataire choisi pour nous accompagner. En contact avec les différents acteurs des services, je fais en sorte que la méthode pour conduire cette démarche soit la plus adaptée à leurs réalités et implique les bons interlocuteurs au bon moment. Mon rôle est également de contribuer à la lisibilité de ce projet complexe, car ambitieux.

Quelle approche pensez-vous adopter pour mener à bien ce projet ?

Les partis-pris de l’établissement qui président à ce projet correspondent aux miens. En effet, je suis convaincue que seule la connaissance et la prise en compte du « travail réel », mais aussi d’autres facteurs de motivation des agents, permettent in fine de délivrer un service public de qualité, à la hauteur des ambitions portées par le projet. Associer les agents concernés par le changement est donc indissociable de la réussite. Cela ne peut se faire sans une confiance mutuelle, qui induit transparence et écoute. Chaque agent souhaite pouvoir faire du bon travail, et tout l’enjeu de l’organisation est de rassembler les conditions pour cela : nous construisons ensemble !

Pouvez- vous vous présenter ?

J’ai effectué l’essentiel de mon parcours dans le domaine du recrutement, de la formation et de l’accompagnement des parcours professionnels, dans le secteur privé, puis au sein d’une association de solidarité internationale. En arrivant à Nantes il y a 4 ans, j’ai rejoint une école d’ingénieur en tant que Chargée de formation entreprise, en proximité avec les étudiants et les enseignants-chercheurs, dans un contexte de changement important. Convaincue de l'importance d'un soutien spécifique dans les périodes de changement, je vois mon poste comme la possibilité de mettre à profit ces expériences complémentaires au service des agents de l’Université.

Quelle sera votre mission sur le chantier de la nouvelle organisation ?

Ma mission est d’accompagner individuellement les agents dans le contexte de la Nouvelle Université à Nantes, en coordination avec l’équipe Projet, avec deux volets connexes: un 1er volet d’information et d’orientation des agents sur l’avancement du projet et de ses impacts sur le plan RH ; un 2ème volet d’accompagnement  plus personnalisé, à destination des agents des filières métiers qui se réorganisent. Mon rôle est d’être à l’écoute des besoins des agents et de les accompagner dans ce contexte de changement, mais également, d’assurer une interface entre le pilotage du projet et les acteurs de terrain.

Quelle approche pensez-vous adopter pour mener à bien ce projet ?

C’est la forte dimension de co-construction et l’attention portée à l’humain qui m’ont attirée sur ce projet : faire avec l’ensemble des parties prenantes, prendre en compte les réalités du terrain afin d’adopter des solutions réalistes, dans l’intérêt partagé des individus et de l’organisation. Ce sont ces principes d’intervention qui ont guidé ma pratique jusqu’à présent et que je souhaite appliquer. L’environnement est complexe. Il n’y a pas de recette toute faite ni de baguette magique, chaque problématique est unique : l’accompagnement doit donc s’adapter au besoin de l’agent, en tenant compte du système de contraintes. Il ne s’agit pas de faire « à la place de » ou de prendre parti. Mon rôle est d’aider la personne que je reçois à identifier des perspectives satisfaisantes au regard de sa situation et du contexte, puis de la soutenir dans la mise en œuvre.