Afin d’être plus efficace et de mieux accomplir ses différentes missions autour de son cœur de métier, la recherche et la formation, la Nantes Université s’appuiera sur une administration organisées et articulées entre les composantes, les unités de recherche, les pôles et le nouvel établissement.
Les décisions seront prises au niveau le plus pertinent, au plus proche du terrain, chaque fois que cela est justifié, sans doublon.

L'activité "Gestion des ressources humaines" est une des quatre filières qui sera réorganisée en priorité. L’objectif est de trouver collectivement la meilleure organisation en favorisant les rapports de proximité et les relations humaines, afin de garantir de bonnes conditions de travail et d’étude pour nos étudiants et nos personnels.

Sur cette filière métier, comme sur les autres filières métiers concernées, les grands principes suivants seront appliqués tout au long du travail de restructuration :
  • Une démarche ancrée dans les réalités du travail
  • Un dialogue renforcé sur le projet 
  • L’implication des personnels concernés
  • La construction d’une organisation cible réaliste
  • Des trajectoires propres à chaque pôle     
  • L’accompagnement des équipes dans le changement
  • Un plan d’action RH équilibré entre les intérêts collectif et individuels

Rencontre avec Stéphanie Texier, Directrice générale adjointe et pilote du projet

Comment abordez-vous le volet "transformation de l'administration" ?

Stéphanie TexierAvec l’ouverture de ce volet organisationnel, nous entrons dans la mise en œuvre concrète du projet de nouvelle université. Nous allons collectivement questionner ce qui fonctionne, ce qui fonctionne moins pour repenser nos circuits de décision et notre fonctionnement.  Ce projet est une réelle opportunité d’agir positivement sur notre travail sous tous ces aspects. Notre objectif ? Mettre en place la meilleure organisation possible pour accomplir les missions d’enseignement et de recherche de notre futur établissement et garantir de bonnes conditions de travail et d’étude pour nos étudiants et nos personnels.

Quels sont les partis pris pour mener à bien ce travail ?

Pour être réellement efficace, nous sommes persuadés que la démarche doit, avant tout, se fonder sur les réalités du travail au quotidien.
Tout au long des différentes étapes qui nous amèneront vers une nouvelle organisation, les personnels, principalement ceux des filières métiers concernées par la nouvelle organisation, pourront s’exprimer, s’impliquer.

Un autre fondamental : pas de marche forcée. Cette future organisation « à terme » sera commune à tous les pôles mais avec des temporalités différenciées et adaptées à chaque pôle.

Pourquoi la filière métier RH est-elle la première concernée ?

Cela découle directement de la répartition des compétences : parmi les responsabilités qui incomberont demain aux pôles, les enjeux liés aux ressources humaines sont très présents. Nous avons entamé le travail de déconcentration depuis déjà quelques années sur les métiers de la finance et certains de nos métiers, par exemple la scolarité,  sont par nature déconcentrés. Ce projet est justement l'occasion de placer l’activité RH au cœur de la vie des campus en privilégiant les rapports de proximité et les relations humaines.

Il est aujourd’hui nécessaire d’avoir une photographie fine de « qui fait quoi » actuellement en matière d’activités RH, à la fois à la DRHDS et dans les composantes. Expliciter et formaliser les circuits existants présente l’opportunité de partager les pratiques mais aussi de les repenser, dans des logiques de subsidiarité et de simplification.
 
Cette méthodologie au plus près du terrain ne peut se décliner sans l’implication active des personnels de métier : tout le défi est d’associer les bons interlocuteurs au bon moment, en limitant les sollicitations. Enfin, qui dit expérimentation et co-construction dit cheminement non linéaire et réajustements en cours de route, l’un ne va pas sans l’autre !